Leonardo à Paris, deux ans en huit citations

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Leonardo à Paris, deux ans en huit citations
Leonardo à Paris, deux ans en huit citations

Volontairement ou non, les avis et prises de position de Leonardo ont parfois bousculé les vieilles habitudes du football français. Retour sur deux ans de petites phrases de directeur sportif du PSG qui a annoncé sa démission mercredi.

6 mai 2013. Au lendemain de son coup d'épaule contre l'arbitre dans les couloirs du stade. «Au moment où M. Castro arrive, il y a un délégué qui est devant moi au début et qui en cherchant à me bloquer, me pousse. Après, avec mon dos, je rentre en contact avec l'arbitre. C'est dur à voir sur les images en direct mais au ralenti on le voit. La vérité c'est ça». Les images montrent en réalité un coup volontaire de Leonardo.

5 mai 2013. Après l'exclusion de Thiago Silva contre Valenciennes. «Je ne sais pas pourquoi cet arbitre fait un match aussi important. Il est loin des actions, il se laisse porter par l'émotion, il est tendu, il perd le contrôle. Je suis énervé, c'est le minimum. Tout le monde a vu, c'est hors de toute logique. C'est normal que ça fasse chier. On a déjà quatre suspendus, aujourd'hui un autre... Si on continue, ça va faire 10 suspendus et on aura plus d'équipe.»

14 avril 2013. «Je suis un homme libre. Moi, je veux construire quelque chose qui fonctionne sans moi. Normalement oui (je vais rester), mais dans ma vie il est arrivé des choses que je n'attendais pas. Je ne voulais pas faire entraîneur, mais c'est arrivé, peut-être si un jour il y a un poste de manageur anglais... Mais aujourd'hui il n'y a rien. Bon, là on dirait un message pour chercher du travail, mais ce n'est pas le cas. J'ai appris à ne rien promettre, je ne promets rien».

2 mars 2013. Après une défaite 1-0 à Reims. «On a peut-être une équipe faite pour l'Europe, basée sur le talent, la qualité de passes.»

26 février 2013. «Quand j'entends les gens qui parlent, les commentateurs, les consultants, j'ai l'impression qu'on dérange. Beckham, si tu le ...

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