Lens revient de loin

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A défaut d'avoir le jeu et les buts, Lille a cru avoir la réussite. Globalement dominés par Lens, les Lillois ont longtemps mené au score avant de craquer dans les dernières minutes sur une tête d'Adamo Coulibaly (1-1).
Lens - Lille
(1-1)

A. Coulibaly (91') pour Lens , I. Gueye (47') pour Lille.


35 000 spectateurs pour un match de Ligue 1, c'est un très bon score. En revanche, lorsque ces 35 000 âmes sont éparpillées au milieu des 80 000 sièges du Stade de France, ça le fait moins. Comme un derby du Nord délocalisé à 200 kilomètres de là, en banlieue parisienne, ça le fait moins. Et si les Lensois ont bouffé leurs voisins lillois dans le match des tribunes, sur le terrain, les Sang et Or ont attendu la dernière minute, le débordement de Nomenjanahary et la tête gagnante d'Adamo Coulibaly pour arracher le match nul (1-1). Comme d'habitude, Lens a mis de l'ambiance et du cœur. Mais pour une fois, ils ont eu la réussite.
Lille et le coup de la panne
10 buts marqués pour 190 tirs tentés depuis le début de la saison. En terme de ratio, Lille, c'est loin d'être génial. Au Stade de France, la pire attaque du championnat ne fait pas mieux. Pourtant, elle se présente avec deux têtes, Divock Origi et Nolan Roux. Bientôt trois. Sur l'une de ses premières accélérations, Marvin Martin se claque et cède sa place à Ronny Rodelin. Plus tôt, Franck Béria avait laissé sa cheville dans un contact avec Gbamin et sa place sur la pelouse grasse à Pape Souaré. Deux changements qui n'arrangent pas les affaires du LOSC, dominé depuis le coup d'envoi. Face au solide bloc sang et or, les hommes de René Girard ont du mal à mettre le pied sur le ballon et entrer dans la surface de Rudy Riou. Il faut attendre la 37ème minute pour voir un bon mouvement lillois et la première occasion des Dogues : un joli jeu en triangle entre Gueye, Rodelin et Origi qui se termine par une frappe trop croisé de l'attaquant belge. Des occasions, Lens en a plus. La plus belle est signée Lalaïna Nomenjanahary. A l'entrée de la surface, le Malgache se lève le ballon pour claquer une volée qui trouve dans le petit filet extérieur du but. Lensois le plus dangereux, Nomenjanahary sert Coulibaly pour la dernière chaude occasion d'une première mi-temps qui n'en a pas eu assez.







Lens - Lille
(1-1)

A. Coulibaly (91') pour Lens , I. Gueye (47') pour Lille.


35 000 spectateurs pour un match de Ligue 1, c'est un très bon score. En revanche, lorsque ces 35 000 âmes sont éparpillées au milieu des 80 000 sièges du Stade de France, ça le fait moins. Comme un derby du Nord délocalisé à 200 kilomètres de là, en banlieue parisienne, ça le fait moins. Et si les Lensois ont bouffé leurs voisins lillois dans le match des tribunes, sur le terrain, les Sang et Or ont attendu la dernière minute, le débordement de Nomenjanahary et la tête gagnante d'Adamo Coulibaly pour arracher le match nul (1-1). Comme d'habitude, Lens a mis de l'ambiance et du cœur. Mais pour une fois, ils ont eu la réussite.
Lille et le coup de la panne
10 buts marqués pour 190 tirs tentés depuis le début de la saison. En terme de ratio, Lille, c'est loin d'être génial. Au Stade de France, la pire attaque du championnat ne fait pas mieux. Pourtant, elle se présente avec deux têtes, Divock Origi et Nolan Roux. Bientôt trois. Sur l'une de ses premières accélérations, Marvin Martin se claque et cède sa place à Ronny Rodelin. Plus tôt, Franck Béria avait laissé sa cheville dans un contact avec Gbamin et sa place sur la pelouse grasse à Pape Souaré. Deux changements qui n'arrangent pas les affaires du LOSC, dominé depuis le coup d'envoi. Face au solide bloc sang et or, les hommes de René Girard ont du mal à mettre le pied sur le ballon et entrer dans la surface de Rudy Riou. Il faut attendre la 37ème minute pour voir un bon mouvement lillois et la première occasion des Dogues : un joli jeu en triangle entre Gueye, Rodelin et Origi qui se termine par une frappe trop croisé de l'attaquant belge. Des occasions, Lens en a plus. La plus belle est signée Lalaïna Nomenjanahary. A l'entrée de la surface, le Malgache se lève le ballon pour claquer une volée qui trouve dans le petit filet extérieur du but. Lensois le plus dangereux, Nomenjanahary sert Coulibaly pour la dernière chaude occasion d'une première mi-temps qui n'en a pas eu assez.






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