Lens, c'est quoi le problème ?

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Lens, c'est quoi le problème ?
Lens, c'est quoi le problème ?

Alors que l'ambition est de remonter directement en Ligue 1, le Racing Club de Lens n'a toujours pas gagné en 7 journées de Ligue 2. Pire, les Sang et Or sont avant-derniers et déjà à neuf points de la troisième place. Les raisons ? Autant sur le terrain qu'en coulisses.

" On est une grosse équipe de ce championnat et on n'est pas à notre place. " Après le match nul du Racing Club de Lens face à Tours, vendredi (1-1), Loïck Landre appliquait la méthode Coué. Il faut dire que la réalité doit être dure à avaler pour le défenseur lensois et ses coéquipiers : après sept journées, les Sang et Or pointent à l'avant-dernière place de Ligue 2 - la lanterne rouge Nîmes a débuté la saison avec une pénalité de huit points -, n'ont pas gagné un match et sont à neuf longueurs du podium. Pour un club qui ambitionne une remontée directe en Ligue 1 avec un budget de 20 millions d'euros, cela fait désordre. Et pour le coach Antoine Kombouaré, sous contrat jusqu'en juin prochain, les solutions ne sont pas évidentes, comme il l'indiquait en conférence de presse après la trêve internationale et un stage de " remobilisation " : " Les entraînements ne sont pas trop mal, mais pour le moment, on n'arrive pas à retranscrire en match. "

Une équipe largement remaniée cet été


Manque d'efficacité offensive, mais aussi " problèmes de marquage, manque de concentration payé cash " selon le Kanak. Dans les faits, le RC Lens expérimente ce que dans le jargon on appelle une spirale négative, avec certains points perdus par manque d'inspiration (2e journée contre le Red Star 1-1), de réalisme (5e journée contre le Havre, 0-4, ou 6e contre Brest, 1-2) et parfois de confiance en soi, comme lors du dernier match contre Tours où les Lensois se sont arrêtés de jouer après avoir ouvert le score. "Je m'attendais à ce que ce soit difficile, c'est vrai, mais peut-être pas à ce point-là", disait Antoine Kombouaré avant la claque à Bollaert contre Le Havre.

Les difficultés étaient certes attendues pour un groupe profondément remanié avec les départs de Dimitri Cavaré et Ludovic Baal (Rennes), Rudy Riou (Louvain), Alharbi El Jadeyaoui (Qarabağ), Jérôme Lemoigne (Gazélec Ajaccio), Baptiste Guillaume (Lille), Ahmed Kantari (Toronto) ou encore Yoann Touzghar (Club africain). Car intégrer onze recrues, cela prend forcément du temps et jusqu'à présent, seuls Mathias Autret (Lorient) - avec deux buts en sept matchs - et le Danois Patrick Olsen ont suscité les espoirs du public lensois. Pour le reste, les Sang et Or affichent les symptômes d'une équipe sans cohésion ni confiance, peu créative devant, sans buteur impitoyable et poreuse en défense, comme sur…




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