Lens a manqué d'éteindre le Chaudron

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Lens a manqué d'éteindre le Chaudron
Lens a manqué d'éteindre le Chaudron

Stéphanois et Lensois se neutralisent dans un match renversant(3-3). Le fameux nul qui n'arrange personne au classement mais qui fait bien plaisir après une 23ème journée à 10 buts marqués.


ASSE - Lens
(3-3)

L. N'Guémo (18'), Y. Mollo (57'), M. Erding (83') pour Saint-Etienne , Y. Touzghar (59'), Y. Touzghar (69'), P. Chavarría (77') pour Lens.


3, comme la température, version négative du thermomètre, affichée ce vendredi soir à Saint-Étienne. 3, comme le nombre de buts marqués par les hommes de Christophe Galtier. 3, comme le nombre de buts marqués par ceux d'Antoine Kombouaré. Et surtout 3, comme les 3 points de la victoire que n'auront pas su prendre Stéphanois et Lensois. Un match au scénario complètement fou – 6 buts – comme on aimerait en voir plus souvent en Ligue 1. Même par -3 degrés.
Le bijou d'N'Guemo, les ratés de Van Wolfswinkel
Les Verts prennent rapidement la mesure de leur adversaire et sont les premiers à se montrer dangereux mais restent trop maladroits dans le dernier geste ou l'avant-dernier geste (1è, 10è, 12è). Les Lensois manquent de punir ce manque de réalisme à la 13è minute lorsque Lalaïna Nomenjanahary sert parfaitement Pierrick Valdivia, étrangement seul au point de pénalty. Le gaucher, formé chez l'ennemi lyonnais ne cadre pas sa reprise du plat du pied. Sanction immédiate cinq minutes plus tard. Landry N'Guemo ouvre le score d'une superbe frappe du gauche qui vient se loger dans la lucarne de Rudy Riou, impuissant. Cruelle ironie du sort pour les Lensois qui n'ont pas pu signer le milieu de terrain cet hiver, faute de moyens. Les minutes passent et Christophe Galtier harangue ses joueurs : "On s'endort ! ". Ricky van Wolfswinkel entre alors en scène et réveille Geoffroy-Guichard. D'abord en sauvant une tête de Kantari sur sa ligne (28è), puis en vendangeant trois grosses occasions (29è, 34è, 37è). Les supporters stéphanois prennent la relève et assurent le spectacle – l'espace d'une minute seulement – en balançant des boules de neige sur un pauvre Rudy Riou. Dernier frisson de cette première période, Kévin Théophile-Catherine, l'homme aux trois prénoms, s'offre un petit numéro dans la surface adverse : jongle – coup du sombrero – reprise de volée...








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