Leicester, bons baisers d'Europe

le
0
Leicester, bons baisers d'Europe
Leicester, bons baisers d'Europe

Alors que les hommes de Claudio Ranieri sont sur le point de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions en cas de victoire mardi soir, Leicester traverse une situation paradoxale avec une campagne nationale difficile à déchiffrer. Comme un nouveau chapitre sans ligne directrice.

Trente-trois secondes. Un festival de Roberto Pereyra, une superbe déviation de Troy Deeney et une volée d'Étienne Capoue qui se plaît à foutre le bordel dans un costume de sauveur qu'on ne lui imaginait pas. Cette fois encore, Claudio Ranieri ne jurait que par l'esprit, la solidité et ce qu'il espère encore rester de la folie des mois passés. Et, cette fois encore, son groupe a flanché. Un revers pas forcément logique (1-2) à Watford, mais une nouvelle prestation incomplète. En déplacement à Vicarage Road samedi, Leicester n'aura finalement eu besoin que de trente-trois secondes pour se faire retourner pour la sixième fois de la saison. Ranieri sait que les temps ont changé, que les leviers ne sont plus les mêmes, que pour motiver ses hommes il lui faut maintenant activer de nouvelles méthodes et surtout qu'une part de pizza n'est peut-être plus la bonne carotte pour décrocher un clean sheet.


C'est probablement le secteur qui inquiète le plus l'entraîneur italien depuis les premières semaines d'un lendemain de titre impensable qui s'était majoritairement construit sur une solidité exceptionnelle. Aujourd'hui, les Foxes ont évolué, n'avancent plus de la même manière, ont repris le cours d'une vie qui était, le temps de quelques mois, irrationnelle. Car l'entraîneur italien sait que ses hommes n'auraient jamais dû se retrouver là, mais il sait, aussi, qu'ils l'ont probablement mérité plus que personne. Alors, une fois les larmes séchées, la bande a débarqué sur l'Europe. La seule éclaircie d'une saison pour le moment alternative et une scène où Leicester peut tamponner son billet pour les huitièmes de finale dès mardi soir en cas de victoire au King Power Stadium contre Bruges, que les hommes de Ranieri avaient explosé à l'aller (3-0). Comment expliquer ce double visage, cette pièce à double face ?

La vie sans poumon


Tout est probablement partie d'une déception. Une petite gifle inattendue au cœur d'un mois

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant