Legs : les donateurs fixent leurs conditions

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Les associations caritatives n'héritent pas seulement de biens matériels, mais aussi des dernières volontés des généreux bienfaiteurs.

Ce ne sont pas des héritiers de chair et de sang. Ils n'ont pas de sentiments, mais ils ont du c½ur. Aujourd'hui, ils veulent montrer qu'ils ont aussi de la mémoire. Les associations et fondations ½uvrant pour la bonne cause héritent peu ou prou chaque année d'un milliard d'euros de legs. Afin d'encourager cette manne, la Fondation de France, l'Institut Pasteur, la Fondation d'Auteuil ou encore la Ligue contre le cancer font l'impossible pour respecter à la lettre les dernières volontés des testateurs et honorer leur mémoire. C'est un des nerfs de la guerre pour les services libéralités de ces associations, qui reçoivent pêle-mêle sommes d'argent, collections d'art, patrimoines financiers et immobiliers.

Une générosité qui trouve sa contrepartie dans un travail de commémoration. «Un testament, c'est une porte qui ouvre sur l'âme et la vie des gens», résume le directeur de la Fondation de France. «Il y a une transmission qui dépasse l'aspect financier. Le

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