Législatives : ces stars de la politique décapitées

le , mis à jour à 00:02
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Défaits, bon nombre de stars montantes de la politique sortent par la petite porte. 
Défaits, bon nombre de stars montantes de la politique sortent par la petite porte. 

Jeunes ou anciens ministres, stars montantes espérant le devenir, piliers des matinales, fidèles porte-parole... Pour eux, c'est terminé. Si le premier tour a été ravageur pour beaucoup d'élus socialistes sortants, le deuxième l'aura été pour bon nombre de cadres et de ténors, tous partis confondus. La faute à la vague « En marche ! » qui les aura emportés sur son passage.

Jusque-là, ces personnalités avaient l'habitude d'être élues dans un fauteuil, gardant leur siège du Palais-Bourbon avec facilité et parfois dès le premier tour. Dimanche dernier, ils ont reçu un avertissement. Pour ce second tour, ces ténors ont mordu la poussière. Que feront-ils désormais ? C'est la grande question que se posent ces « décapités ». Certains ont su garder leur poste de conseiller départemental, d'autres leur mairie, mais quelques-uns n'ont plus aucun mandat. Un brutal retour à la réalité.

Florian Philippot

459. C'était le nombre de voix d'avance qu'avait le frontiste au soir du premier tour face à Christophe Arend de La République en marche. Insuffisant pour pouvoir l'emporter au deuxième tour. Le vice-président du Front national (43 %) n'entre donc pas à l'Assemblée nationale, lourdement défait par son concurrent (57 %). À qui la faute ? Certes, la vague En marche ! a compliqué le chemin de Florian Philippot vers le Palais-Bourbon, mais le candidat...

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