Législatives à haut risque en Guinée

le
0
Le scrutin, reporté maintes fois, se tient samedi sur fond de tensions politiques et de rumeurs de coup d'État.

C'est pour achever un très long processus que la Guinée organise samedi pour la première fois des élections législatives libres. «Cela doit mettre un terme à la transition commencée à la mort du président Lassana Conté en 2008», explique le politologue Mamadou Alliou Barry.

Ce scrutin suit la victoire d'Alpha Condé en novembre 2010, lors d'un vote historique libre et à peu près transparent. Le délai entre les deux étapes montre l'extrême difficulté à mettre en place des élections ouvertes, dans un pays qui n'avait jamais connu jusque-là que la dictature. Les difficultés d'organisation sont l'une des raisons de ces retards.

Mais surtout la présidentielle, extrêmement serrée, entre l'opposant de toujours Alpha Condé et l'ancien premier ministre Cellou Dalein Diallo, a laissé des traces. «Cellou», le leader de l'UFDG (Union des forces démoc...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant