Légère baisse à l'ouverture des Bourses en Europe, sauf Milan

le
0
LÉGÈRE BAISSE DES BOURSES EUROPÉENNES À L'OUVERTURE
LÉGÈRE BAISSE DES BOURSES EUROPÉENNES À L'OUVERTURE

PARIS (Reuters) - Hormis celle de Milan, les principales Bourses européennes évoluaient en légère baisse vendredi dans les premiers échanges, le repli de la place de Paris étant plus marqué qu'ailleurs avec la chute du titre BNP Paribas, qui réagit à la possibilité d'une amende aux Etats-Unis beaucoup plus importante que prévu.

À Paris, le CAC 40 recule de 0,61% (-27,65 points) à 4.502,76 points vers 09h30. À Francfort, le Dax abandonne 0,03% et à Londres, le FTSE se replie de 0,16. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro perd 0,28% et le FTSEurofirst 300 0,14%.

La Bourse de Tokyo a terminé en retrait tout en dégageant sur l'ensemble de mai une première hausse mensuelle depuis le début de l'année. La veille, le S&P 500 a inscrit un record historique de clôture pour la troisième fois en quatre séances.

L'action BNP Paribas perd 5,36% à 49,85 euros, accusant la plus forte baisse de l'indice Stoxx 600 après des informations du Wall Street Journal disant que la banque française était incitée par la justice américaine à payer plus de dix milliards de dollars (7,35 milliards d'euros) pour solder l'enquête en cours sur des soupçons d'infraction aux sanctions contre l'Iran et plusieurs autres pays.

Dans le sillage de BNP Paribas, l'action Société générale cède 2,01% à 42,33 euros. L'indice regroupant les valeurs bancaires européennes recule de 0,57%, l'un des reculs sectoriels les plus marqués.

Celui regroupant les valeurs liées aux matières premières abandonne 1,15%, avec notamment un repli de 2,6% de l'action Anglo American et une baisse de 1,7% du titre Rio Tinto.

Après son recul de 3,61% jeudi à la suite d'un abaissement de recommandation, l'action EDF perd encore 3,40% à 25,69 euros, contribuant ainsi à enfoncer le CAC 40.

Hormis l'euro face au dollar et l'or, tous les autres actifs financiers accusent un léger repli.

La monnaie unique devrait cependant rester sous pression jusqu'à la prochaine réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), prévue le 5 juin, qui, selon nombre d'observateurs, devrait se traduire par de nouvelles mesures de soutien à l'activité.

(Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Nicolas Delame)

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant