Leclerc-Royal : je t'aime, moi non plus

le , mis à jour à 07:00
3
Leclerc-Royal : je t'aime, moi non plus
Leclerc-Royal : je t'aime, moi non plus

Elle avait donc 39 ans. De faux airs d'étudiante. Une veste noir et blanc qui serait démodée aujourd'hui. Et une écharpe vaporeuse nouée autour du cou. Utilisait-elle des sacs plastique au supermarché ? Mercredi, il était en tout cas difficile de passer à côté de cette photo de Ségolène Royal prise en 1992, qui s'étalait en gros plan dans toute la presse. Lancée par E. Leclerc pour rappeler que l'enseigne avait été la première à l'époque à interdire les sacs en plastique à la caisse, cette campagne d'affichage n'est pas passée inaperçue. Mais n'a pas été, semble-t-il, du goût de la ministre de l'Ecologie. Par l'intermédiaire d'un mail envoyé par son avocat, celle-ci a fait savoir hier au géant de la distribution qu'elle demandait que cette campagne de publicité cesse illico. « Elle veut protéger son image », explique l'enseigne, laconique. Michel-Edouard Leclerc s'est empressé de l'annoncer hier à la radio. « Je suis coutumier des taquineries », rappelle le PDG de l'enseigne Leclerc qui a bien connu, en son temps, celle qu'il appelle encore affectueusement Ségolène. C'est d'ailleurs lui-même qui aurait choisi cette photo de son ancienne copine de faculté de droit à Paris I Panthéon-Sorbonne, où elle paraît plutôt à son avantage.

« On a préparé l'ENA ensemble. Elle l'a eu, je l'ai raté. Elle était sans doute déjà au PS. Moi, en enfant de Rocard, j'étais au PSU. On n'était pas faits pour s'entendre », confie Michel-Edouard Leclerc, qui glisse au passage que Ségolène était « jolie et dynamique » et qu'ils se sont recroisés plusieurs fois à Angoulême (Charente) lors du Festival de la BD.

Sollicité hier, le cabinet de Ségolène Royal n'a pas donné suite. Une certitude : la campagne va cesser. Et pour cause. Elle n'a duré qu'une journée. « Un one shot », glisse Michel-Edouard Leclerc. Un coup d'une journée, donc, quarante-huit heures avant l'entrée en vigueur hier de la loi ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • Cambio17 il y a 9 mois

    La cruche du Poitou nous à laissé une ardoise de 400 millions d'euros ! Heureusement que la région était son laboratoire !

  • jmjaff il y a 9 mois

    heu , un sac svp pour mettre ma din&de

  • frk987 il y a 9 mois

    Leclerc a-t-il le droit de vendre de la din$de ????????????