Le Zénith craque à la Luz

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Le Zénith craque à la Luz
Le Zénith craque à la Luz

Après avoir dominé toute la rencontre, le Benfica Lisbonne a arraché la victoire dans les derniers instants du match grâce à Jonas. Les Portugais prennent une option pour la qualification en quarts de finale.

Benfica Lisbonne 0-0 Zénith Saint-Pétersbourg

But : Jonas (90e)

"Entrez sous cette voûte en grande révérence ; l'ombre y dit : Désespoir, lumière, espérance" écrivait Charles des Guerrois. La Cathédrale est resplendissante, remplie, au moment où les Encarnados pénètrent sur le terrain. A ce moment, aucun lieu ne semble plus approprié pour entendre raisonner l'hymne de Ligue des champions. Au bout du suspense, la délivrance.

Coffre-fort russe


Les Portugais maitrisent le jeu, font tourner le ballon mais sans être dangereux. Seul Nicolas Gaïtan par sa technique déstabilise quelque peu l'adversaire. Le Zénith s'il n'est pas serein, gère ses temps faibles. Sur son banc, André Villas Boas fait les cent pas. Si son équipe tient le coup, Il sait que ça ne peut pas durer, du moins de cette manière. Les lignes russes sont resserrées, toujours deux joueurs sur le porteur du ballon. Si une tactique attentiste est envisageable face au Benfica, les Russes sont étouffés au milieu, perdent trop vite les ballons et ne jouent pas les contre-attaques à fond. Mais Benfica n'en profite pas, échoue sur le mur adverse et commet des fautes. Le pressing couplé au placement haut sur le terrain permet aux Portugais de récupérer des ballons mais ces derniers ne sont pas bien utilisés. Benfica n'arrive pas à forcer le coffre-fort russe même si les côtés semblent perméables. Il n'y a pas d'autre solution. Pour gagner, les hommes de Vitoria doivent combiner jeu en équipe et exploit personnel. A la fin de cette première période, il est clair que tout autre résultat qu'une victoire sans encaisser de but serait une déception.

Jonas délivre le Benfica


Le début de deuxième période est plus équilibré. Les Russes jouent un peu plus haut, se découvrent. 52e : Witsel tente sa chance des vingt mètres, Julio César boxe le ballon. Sur l'action suivante, le Belge s'illustre de nouveau, de la tête cette fois mais le gardien lisboète s'interpose de nouveau. Le match se débride quelque peu, les courses se multiplient, les replacements défensifs sont moins rigoureux. Si les Russes sortent davantage, les Portugais n'en profitent qu'à moitié.…






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