Le Zenit survit au Sanchez-Pizjuan

le
0
Le Zenit survit au Sanchez-Pizjuan
Le Zenit survit au Sanchez-Pizjuan

Rapidement aux commandes, les Russes ont longtemps cru braquer l'antre du FC Séville. Les entrées décisives de Bacca et Denis Suarez en ont décidé autrement (2-1), mais ce sont bien les tenants du titre, ultra-dominateurs, qui peuvent nourrir des regrets.


FC Séville - Zénith St. Petersbourg
(2-1)

C. Bacca (73'), Denis (88') pour FC Séville , A. Ryazantsev (29') pour Zénith St. Petersbourg.


Une vingtaine de corners, le double de centres, des occasions en pagaille. 73 minutes durant, les spectateurs du Sanchez-Pizjuan ont cru à un braquage. Le tableau d'affichage de la Bombonera de Nervion le laissait en tout cas entendre. Et ce jusqu'au coup de tête victorieux de Carlos Bacca, entré quelques instants plus tôt. Sur un service-caviar d'Aleix Vidal, le Colombien assure et rassure l'invincibilité des Palanganas dans leur stade - une série qui dure depuis plus d'un an et 32 rencontres. Cette 33ème rencontre sans défaite n'est pourtant gage de qualification pour les demi-finales de l'Europa League. Car les tenants du titre, malgré une victoire tardive grâce une splendide reprise de volée de Denis Suarez, se rendent dans une semaine en Russie avec un avantage minimal et une valise pleine de regrets, tant leur domination a été abrupte une heure et quart durant. Malgré une suspension de Garay pour le retour, le Zenit peut lui s'estimer heureux et espérer profiter du retour de ses nombreux absents, Hulk en tête, pour se refaire la cerise.
Ryazantsev-Rico, une-deux victorieux
Entre deux anciens vainqueurs de la compétition, le début de match prend des allures de round d'observation. Les intentions pointent le bout de leur nez, mais, à chaque fois, les assises défensives prennent le pas. Javi Garcia, de retour au pays, illustre, d'une belle manchette dans la tempe de Vidal, ces premières minutes musclées. Sans jalousie aucune, Reyes rend la pareille à Witsel dès le tour de cadran suivant. De ces quelques amabilités, l'équipe russe en tire le plus grand profit. Plus dans la maîtrise que la domination, elle s'offre la première frappe cadrée de la rencontre, oeuvre de Shatov, avant de jouir de la première réelle opportunité. Sur un centre brossé de Rodic, Ryazantsev place un coup de tête qui effleure le montant de Sergio Rico. Une…








Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant