Le "Worst Of" de Marco Simone

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Le "Worst Of" de Marco Simone
Le "Worst Of" de Marco Simone

Ce vendredi soir, le FC Tours rencontre Le Havre pour la 13e journée de Ligue 2 avec, aux commandes, un certain Marco Simone. Mais avant de poser ses fesses sur les bancs de Ligue 2, l'Italien a réalisé une belle carrière de footballeur, avec son lot de bons, mais aussi de mauvais souvenirs.

Le pire adversaire ? Pietro Vierchowod. Vous vous souvenez ? Un défenseur central passé par Milan, la Juve et la Sampdoria, qui a aussi joué pour la Squadra Azzurra. C'était un chien, un pitbull. Il était de marbre. Quand je jouais des coudes, je cognais un mur ! Il lâchait rien et il était plutôt rapide, en plus. Dès que tu te libérais de son marquage, il revenait à la charge.
Le pire coéquipier ? Mickaël Madar ? Madar ? Mais je ne sais même pas combien de matchs on a joué ensemble ! Deux, trois ? (rires) Non, on va hausser le niveau. Je dirais Roberto Donadoni, qui est un de mes meilleurs amis. Qu'est-ce qu'il était casse-couilles ! Il n'était jamais content de rien, il grognait tout le temps. La passe n'était jamais assez bien pour lui.
La pire blague d'un coéquipier ? C'est une blague sympa, mais qui est devenue dangereuse : à Milan, on plantait un cure-dent sur la chaise d'un autre pour qu'il se fasse piquer quand il s'assoit. Avant un match Milan-Parme, on mange avec l'équipe. Moi, je suis à la table des jeunes, et Stefano Nava me fait cette blague. Le con ! Sauf que quand je m'assois, le cure-dent est rentré de moitié dans ma cuisse Mais à côté, il y avait la table du coach, Arrigo Sacchi. Du coup, je voulais pas dénoncer mon coéquipier, je ne pouvais pas crier. Je suis devenu blanc Ça s'est bien terminé : Filippo Galli me l'a enlevé délicatement.
Le pire entraîneur ? Le meilleur entraîneur que j'ai eu, c'était Sacchi. Mais c'était aussi le pire. Parce que c'était un tueur, un psychopathe ! Il te mettait une pression folle, du matin au soir. À Milan, quand on prenait un café, on avait peur de le croiser. Car s'il commençait à te parler tactique, tu en avais pour des heures ! À l'entraînement, il te massacrait. On essayait toujours de lui échapper.
Le pire stade dans lequel tu as joué ou entraîné ? Celui de Galatasaray, à Istanbul, où il y avait 80 000 fans les uns sur les autres. C'était un truc de fou. Je n'avais jamais vu ça de ma vie. T'avais l'impression que les supporters pouvaient…




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