Le Web pour échapper à l'emprise du «despote»

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Sur Internet, la nouvelle génération n'hésite pas à explorer la face cachée de Singapour. Une alternative aux médias classiques qui séduit les lecteurs.

Seelan Palay est un «guerrier du clavier». Dans son blog, il critique les «tares du régime en place» ou enjoint les Singapouriens à «ne pas renier l'intelligence pour rejoindre le troupeau».

Dynamique, irrévérencieux, Seelan, 26 ans, est emblématique de la génération Facebook qui «explore l'autre côté du miroir singapourien : un régime à parti unique qui censure la presse, détient et torture les opposants politiques, manipule le Parlement et les cours de justice et concocte des réglementations mesquines, à commencer par l'omniprésence des comités de quartiers.»

Dans une société d'une intransigeance absolue contre les écarts de conduite, Seelan a commis son premier délit à l'âge de 19 ans, il est expulsé après avoir été accusé d'avoir griffonné «Il faut bien commencer quelque part» sur les murs de l'université. Il découvre l'Internet. Au fil des billets, il monte en gamme dans l'impertinence. Avec son film Une nation sous le joug de Lee, il

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