Le vicomte d'Harcourt charge Bissonnet

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«Jean-Michel Bissonnet m'a entièrement manipulé. Il a cherché à me mettre dans le coup après avoir tout monté», a confié l'aristocrate, accusé de complicité dans le meurtre de la femme de son ami. Le procès reprend lundi.

Pour la première fois dans l'affaire du meurtre de Bernadette Bissonnet, le vicomte d'Harcourt sort de son silence et charge Jean-Michel Bissonnet, mari de la victime et principal suspect. L'aristocrate, accusé de complicité de meurtre pour avoir fait disparaître l'arme du crime, explique avoir été «entièrement manipulé » par son ami. «Jean-Michel Bissonnet m'a fait venir. Il m'a dit 'je sors de l'hôpital, je voudrais te voir'. Je trouve ça terrible, dégueulasse, il avait tout organisé», a confié, vendredi, l'octogénaire sur Europe 1, trois jours avant la reprise du procès.

En mars 2008, Bernadette Bissonnet est tuée de deux coups de fusil dans sa propriété cossue de Castelnau-le-Lez de l'Hérault, par son jardinier Meziane Belkacem. L'employé avoue le crime et affirme avoir agi à la demande de son patron, en échange de 30.000 euros. Une version des faits que Jean-Michel Bissonnet nie depuis le début. A la place, il désigne son ami Amaury d'Harcourt, 8

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