Le vélo allemand veut tourner la page des "années noires"

le
0
Fabian Wegmann, de l'équipe Garmin-Sharp.
Fabian Wegmann, de l'équipe Garmin-Sharp.

Il y a des victoires bien plus significatives que d'autres. Quand Marcel Kittel a laissé exploser sa joie sur la ligne d'arrivée de quatre étapes du Tour de France, ce n'est pas seulement parce qu'il enrichissait son CV de cycliste, déjà bien rempli pour un coureur de 25 ans. En s'imposant, Marcel Kittel et deux de ses compatriotes - André Greipel (6e étape) et Tony Martin (11e étape) - redressent également l'image de leur pays dans le cyclisme. Car l'onde de choc causée par les affaires de dopage ces dernières années de l'autre côté du Rhin est sans commune mesure en Europe.

Retour en arrière. En octobre 2008, l'équipe allemande Gerolsteiner quitte le peloton. La formation a été secouée par plusieurs cas de dopage : les Italiens Ricardo Ricco et Leonardo Piepoli, l'Allemand Stefan Schumacher sont tour à tour contrôlés positifs, tout comme le leader de Gerolsteiner, Bernhard Kohl. Ce dernier, troisième du Tour de France 2008 et meilleur grimpeur, va précipiter le retrait de la formation allemande. Le cyclisme allemand vient de vivre son "affaire Festina".

Jan Ullrich, des soupçons aux aveuxÀ la fin de cette même année, Jan Ullrich, unique vainqueur allemand du Tour de France (1997), nie sous serment devant la cour d'appel de Düsseldorf s'être dopé. Mais les soupçons autour de lui vont se faire chaque année plus pressants, dans l'ombre de son grand rival sur la route, Lance Armstrong. Car le nom de Jan Ullrich figure dans la liste...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant