Le vague à l'âme des quadras du PS

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Valls et Montebourg sont prêts à tenter leur chance aux primaires.

Dix ans de perdus. Au début des années 2000, ils espéraient bousculer, transformer le PS ou tout du moins s'attendaient à incarner naturellement la relève. Arnaud Montebourg et Vincent Peillon défendaient la rénovation de la vie politique à l'Assemblée, Manuel Valls partait à la conquête d'Évry, Pierre Moscovici représentait la nouvelle génération au gouvernement... La défaite de Lionel Jospin, en 2002, aurait pu ouvrir la voie à cette génération de «quadras». Mais huit ans plus tard, ils sont encore relégués aux seconds rôles, dans l'ombre de Dominique Strauss-Kahn (61 ans), Martine Aubry (60 ans), Ségolène Royal (57 ans) ou François Hollande (56 ans), les quatre favoris pour 2012, déjà en responsabilité au moment du «21 avril».

Depuis, les quadras du PS ont vieilli. «J'ai désormais la chance d'avoir cinquante ans révolus», sourit Vincent Peillon pour couper court. Comme les autres, il a dû revoir ses ambitions. Le député européen se serai

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