Le tueur norvégien Breivik menace d'une grève de la faim pour une console

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Le tueur norvégien Breivik menace d'une grève de la faim pour une console
Le tueur norvégien Breivik menace d'une grève de la faim pour une console

Il réclame une console plus moderne et des «jeux pour adultes». Le tueur norvégien Anders Behring Breivik, qui avait tué 77 personnes lors des attentats du 22 juillet 2011, menace d'entamer une grève de la faim pour obtenir une amélioration de ses conditions de détention qu'il assimile à de la «torture».

Dans un courrier envoyé aux autorités carcérales en novembre, le terroriste d'extrême-droite pose 12 exigences. Susceptibles selon lui de rendre son séjour en prison conforme avec la réglementation européenne, ces demandes portent sur des droits fondamentaux, comme la possibilité de promenade ou de communiquer, et des détails anecdotiques.

Il réclame notamment le remplacement de la Playstation 2 mise à sa disposition par une PS3 «avec accès à des jeux pour adulte que je peux moi-même choisir», et de sa chaise de bureau «douloureuse» par un sofa ou un fauteuil. «Les autres détenus ont accès à des jeux pour adulte alors que je n'ai le droit de jouer qu'à des jeux pour enfants d'un moindre intérêt. Un exemple est "Rayman Revolution", un jeu (d'aventure dont la suite s'appelle "La grande évasion", ndlr) conçu pour des enfants de trois ans», écrit le tueur âgé de 35 ans.

Un comportement «exemplaire»

Maintenu à l'isolement depuis 2011 pour des questions de sécurité, Breivik estime s'être comporté «de façon exemplaire» en prison et avoir droit à une «offre d'activités» améliorée par rapport aux autres détenus pour compenser son très strict régime carcéral. A ce titre, il demande le doublement du pécule hebdomadaire de 300 couronnes (36 euros) qu'il reçoit comme tout autre détenu, notamment pour payer les frais de port de ses correspondances. Tous ses courriers sont méticuleusement scrutés et filtrés par les autorités carcérales, ce qui, déplore-t-il, ralentit considérablement les échanges.

Autres exigences: la fin des fouilles corporelles quasi quotidiennes ...

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