Le triste record de l'otage américain Robert Levinson

le
0
Le triste record de l'otage américain Robert Levinson
Le triste record de l'otage américain Robert Levinson

Robert Levinson, 65 ans, est devenu mardi l'otage américain retenu le plus longtemps dans toute l'histoire du pays. Cet ancien agent du FBI a mystérieusement disparu le 9 mars 2007 sur l'île iranienne de Kish. Il enquêtait en tant que détective privé sur la contrebande de cigarettes. Il a désormais été retenu plus longtemps que l'ancien chef du bureau de Beyrouth de l'agence Associated Press, enlevé au Liban en 1985 et gardé prisonnier durant 2 454 jours par des militants du Hezbollah.

Sa famille et les autorités américaines ont renouvelé leur appel aux dirigeants iraniens à aider à le retrouver et le libérer. «A ceux qui retiennent Bob, je demande une nouvelle fois votre clémence. S'il vous plaît laissez-le partir et retrouver sa famille», a demandé sa femme Christine sur le site internet HelpBobLevinson.com, créé par sa famille.

La détente dans les relations Etats-Unis-Iran a ravivé l'espoir

«Personne n'aurait prédit ces terribles moments quand Bob a disparu il y a plus de six ans et demi. Notre famille va se réunir pour le septième Thanksgiving (ndlr : la traditionnelle fête a lieu jeudi aux Etats-Unis) sans Bob, et la peine sera presque impossible à supporter», a-t-elle ajouté. Pratiquement aucune nouvelle n'a filtré à propos de Robert Levinson depuis sa capture, si ce n'est une vidéo reçue en 2011 et quelques photos envoyées à sa famille la même année.

VIDEO. 2011 : une vidéo comme preuve de vie de Robert Levinson (en anglais)

La détente ces derniers mois dans les relations entre les Etats-Unis et l'Iran a ravivé les espoirs de sa famille. Dans un communiqué publié mardi, la Maison Blanche a de nouveau «demandé respectueusement au gouvernement de la république islamique d'Iran de l'aider à s'assurer de la bonne santé de M. Levinson, à son bien-être et à son retour sain et sauf».

Barack Obama avait même mentionné le cas de Robert Levinson, ainsi que ceux de deux autres ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant