Le trèfle à quatre feuilles

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Le trèfle à quatre feuilles
Le trèfle à quatre feuilles

Saison de tous les dangers pour le Celtic. Alors que les Rangers pointent leur nez en seconde division, les Bhoys éprouvent toutes les peines du monde à faire le plein de points. Un 46e titre rapprocherait un peu plus le Celtic des Rangers, mais fait rare, les Bhoys ne sont plus vraiment les grands favoris. Début de décadence pour le trèfle ?
Il fallait remonter au 24 novembre 2012 pour trouver date de la dernière défaite des Hoops au Celtic Park. C'était face à Inverness, son adversaire en ce samedi après-midi. Quasiment deux ans plus tard, l'invincibilité à domicile du Celtic Glasgow est stoppée nette par Hamilton (1-0), le 5 octobre dernier. Une fin de série qui sanctionne un début de saison moyen pour le Celtic qui compte déjà deux défaites. Au Celtic Park donc, mais aussi sur le terrain d'Inverness, tiens donc, lors de la troisième journée. Trop pour une institution qui n'a chuté qu'à une seule reprise la saison dernière en Scottish Premier League.
Neil Lennon, un homme qui manque
Actuellement quatrième à trois longueurs du leader Hamilton (avec un match en moins, ndlr) et d'Inverness, Ronny Deila, le nouvel entraîneur norvégien nommé en juin en lieu et place de l'emblématique rouquin Neil Lennon, avait sans doute imaginé meilleurs débuts. Le Scandinave a d'ailleurs été sévèrement chahuté dans la presse écossaise notamment par John Hartson, l'ancien de la maison. Comme beaucoup, celui qui a marqué plus de 100 buts sous le maillot du Celtic n'a guère apprécié l'attitude du nouveau coach après la défaite contre le promu Hamilton. Car preuve que le Celtic est à la dérive, son nouveau mentor tolère la défaite : « Je ne suis absolument pas inquiet, a indiqué l'entraîneur norvégien après le match. Quand on se procure 10 ou 15 occasions, cela signifie que l'on joue bien. (...) Perdre à la maison n'est pas quelque chose que nous voulons. Mais dans le football, ces choses se produisent. Nous avons juste à rebondir. » Une méthode Coué qui fait bondir Hartson : « Actuellement, il est la risée de tout le monde. Il a insisté sur les points positifs après la défaite contre les Accies, mais j'espère qu'il plaisantait ! » Le capitaine Scott Brown semble d'ailleurs plus inquiet que son coach : « Tout le monde dans le vestiaire doit être dévasté, indiquait-il en conférence de presse. Nous jouons individuellement et attendons simplement que quelqu'un comme Kris Commons marque un but de 30 mètres. Je comprends les frustrations des fans, je ressens la même chose, » se désespère l'emblématique milieu hoops.
Plus de grands noms
Les Bhoys n'ont évidemment pas échappé aux sifflets d'un public qui ne peut que déplorer le déclin d'une institution. Éliminé du...



Il fallait remonter au 24 novembre 2012 pour trouver date de la dernière défaite des Hoops au Celtic Park. C'était face à Inverness, son adversaire en ce samedi après-midi. Quasiment deux ans plus tard, l'invincibilité à domicile du Celtic Glasgow est stoppée nette par Hamilton (1-0), le 5 octobre dernier. Une fin de série qui sanctionne un début de saison moyen pour le Celtic qui compte déjà deux défaites. Au Celtic Park donc, mais aussi sur le terrain d'Inverness, tiens donc, lors de la troisième journée. Trop pour une institution qui n'a chuté qu'à une seule reprise la saison dernière en Scottish Premier League.
Neil Lennon, un homme qui manque
Actuellement quatrième à trois longueurs du leader Hamilton (avec un match en moins, ndlr) et d'Inverness, Ronny Deila, le nouvel entraîneur norvégien nommé en juin en lieu et place de l'emblématique rouquin Neil Lennon, avait sans doute imaginé meilleurs débuts. Le Scandinave a d'ailleurs été sévèrement chahuté dans la presse écossaise notamment par John Hartson, l'ancien de la maison. Comme beaucoup, celui qui a marqué plus de 100 buts sous le maillot du Celtic n'a guère apprécié l'attitude du nouveau coach après la défaite contre le promu Hamilton. Car preuve que le Celtic est à la dérive, son nouveau mentor tolère la défaite : « Je ne suis absolument pas inquiet, a indiqué l'entraîneur norvégien après le match. Quand on se procure 10 ou 15 occasions, cela signifie que l'on joue bien. (...) Perdre à la maison n'est pas quelque chose que nous voulons. Mais dans le football, ces choses se produisent. Nous avons juste à rebondir. » Une méthode Coué qui fait bondir Hartson : « Actuellement, il est la risée de tout le monde. Il a insisté sur les points positifs après la défaite contre les Accies, mais j'espère qu'il plaisantait ! » Le capitaine Scott Brown semble d'ailleurs plus inquiet que son coach : « Tout le monde dans le vestiaire doit être dévasté, indiquait-il en conférence de presse. Nous jouons individuellement et attendons simplement que quelqu'un comme Kris Commons marque un but de 30 mètres. Je comprends les frustrations des fans, je ressens la même chose, » se désespère l'emblématique milieu hoops.
Plus de grands noms
Les Bhoys n'ont évidemment pas échappé aux sifflets d'un public qui ne peut que déplorer le déclin d'une institution. Éliminé du...



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