Le trafic d'organes se poursuit en Asie

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Malgré l'interdiction du commerce d'organes humains destinés à la transplantation dans la plupart des pays d'Asie, le trafic continue et reste très profitable.

«Donnez un rein et achetez le nouvel iPad!» Le slogan d'un trafiquant d'organes humains contacté par le Guardian en Chine est très clair. Malgré l'interdiction du commerce d'organes en Chine, le trafic se poursuit et continue de rapporter gros à ceux qui le pratiquent. L'acheteur chinois proposait au journal britannique 3000 euros contre un rein, et l'opération coûte jusqu'à 200.000 dollars en Chine, en Inde et au Pakistan pour les malades prêts à contourner la loi pour avoir une greffe en urgence.

«Le trafic illégal d'organes dans le monde se réduisait vers 2006-2007, avec une baisse du tourisme des greffes, a témoigné au Guardian le Dr Luc Noël, en charge du suivi des greffes illégales dans le monde. Mais il se peut que le trafic augmente de nouveau, des signes récents montrent que c'est possible. Il y a un besoin croissant de greffes d'organes, les profits sont toujours très élevés et la tentation est toujours là.»

Une majorité de greffes de rein

Sur les 107.00

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