Le torchon brûle entre Renault et la DCRI

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La DCRI a mené cette nuit des perquisitions discrètes dans les bureaux des cadres licenciés par le constructeur. Ce dernier accuse le contre-espionnage de nuire à son image.

Nouveaux rebondissements dans l'affaire d'espionnage qui secoue Renault. Dans la nuit de mardi à mercredi, la Direction centrale du renseignement intérieur français (DCRI, contre-espionnage) a mené des perquisitions dans les bureaux des trois cadres de Renault soupçonnés d'espionnage par le groupe automobile, selon des informations du Parisien.fr confirmées par les agences de presse. Les ordinateurs des employés licenciés, Mathieu Tennenbaum, Michel Balthazard et Bertrand Rochette, brutalement mis à pied le 3 janvier dernier, ont été saisis. Depuis le début de l'affaire, ces trois salariés n'ont cessé de clamer leur innocence.

Le site du quotidien français précise que les perquisitions, menées sous l'égide du parquet de Paris auraient eu lieu en toute discrétion mardi soir, sur le site de Renault Guyancourt en banlieue parisienne.

De sources concordantes, la DCRI ne serait pas en possession des documents et informations récoltés suite aux investigations menées

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