Le ton monte entre Bamako et Paris à propos de Kidal

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Les déclarations du président Ibrahim Boubacar Keïta qui s'en prend à la « communauté internationale », est le strict reflet de l'opinion malienne.

Bamako

Les relations diplomatiques entre la France et le Mali se tendent doucement mais sûrement. Dans un entretien accordé au journal Le Monde , le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, s'en prend à la «communauté internationale», accusée d'obliger le Mali «à négocier sur son sol avec des gens qui ont pris des armes contre l'État». Ces propos font allusion à la situation dans la ville de Kidal, dans le nord du pays, et visent implicitement la France. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, y a donc répondu jeudi matin: «C'est aux Maliens et singulièrement au président IBK d'agir. La France ne soutient aucun groupe.»

À Gao ou à Tombouctou, libérés fin janvier grâce à l'intervention militaire française, les soldats maliens ont réinvesti la ville. Mais, à Kidal, ...

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