Le ton monte encore d'un cran entre Gérard Larcher et Claude Bartolone

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Le ton monte encore d'un cran entre Gérard Larcher et Claude Bartolone
Le ton monte encore d'un cran entre Gérard Larcher et Claude Bartolone

La véritable rupture de la belle «unité nationale» post-attentats n'est pas venue de là où on l'attendait. Au delà de leur parti respectif, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat ont déclenché les hostilités. Le second, Gérard Larcher (UMP), a même estimé ce jeudi qu'«il ne lui est plus possible» de travailler avec son homologue du palais Bourbon, Claude Bartolone (PS). Et nombre de Parlementaires y vont de leurs commentaires, penchant indépendamment de leur sensibilité politique pour l'un ou pour l'autre. Dans la soirée, le principal protagoniste a pris sa plume pour écrire à Gérard Larcher. Et de le sommer de ne «pas perdre son sang-froid» et de ne pas «fracturer, au bénéfice de petits calculs électoraux, la précieuse unité nationale».

Bartolone pour «la fin du bicamérisme»

Tout a commencé par l'évocation d'une idée. Alors que les deux hommes avaient rendez-vous dans la matinée pour «travailler ensemble sur la mission que nous a confiée François Hollande après les attentats sur l'engagement républicain et le sentiment d'appartenance à la nation», le chef de l'Assemblée a donné une interview à BFM TV dans laquelle il a remis en cause l'existence du Sénat. De quoi grandement agacer le chef du palais du Luxembourg.

Claude Bartolone a en effet déclaré être «pour la fin du bicamérisme sous cette forme» et favorable à un «rapprochement du Conseil économique, social et environnemental (Cese) et du Sénat pour avoir un Bundersrat à l'allemande qui s'intéresserait beaucoup plus au long terme». Et l'actuel président de la chambre haute de lui répondre: «Constatant le profond désaccord de conception institutionnelle entre le président de l'Assemblée nationale et moi-même, je lui ai fait savoir que le travail en commun sur cette mission n'était plus en conscience possible. (...) Je lui ai fait savoir que je répondrai à la demande du président de la République directement.»

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  • pichou59 le jeudi 29 jan 2015 à 17:22

    wikipédia : Véronique Bartolone, actuellement chargée de mission interventions et droit des femmes au cabinet de son mari, - villa d'architecte, d'une surface, avec le garage, de 380 m2, avec une "vue imprenable sur Paris" ....

  • M5441845 le jeudi 29 jan 2015 à 17:20

    Si Bartolone avait soutenu la même théorie quand le sénat était a gauche, il aurait été plus crédible.. Ceci dit le sénat de droite ou de gauche ne sert a rien. A noter aussi que de Gaulle en 69 s'est posé la question du sénat et que les Français ont répondu a coté...

  • M156470 le jeudi 29 jan 2015 à 16:58

    Pas touche à ces avantages mirobolents...

  • M156470 le jeudi 29 jan 2015 à 16:57

    Avez-vous une idée des émoluments de Bortolone ???

  • M156470 le jeudi 29 jan 2015 à 16:56

    Cette réforme n'est pas pour demain. A quel titre les socialos feraient-ils le ménage, eux qui ont dans leurs rangs des grenouillaux de la première génération !

  • jyth01 le jeudi 29 jan 2015 à 16:53

    Ce que l'on peut reconnaître aux socialistes, c'est leur constance dans les petites combines et l'invention de nouvelles taxes...au lieu de traiter vigoureusement les causes réelles du chômage! Mais on sait pourquoi: ne pas toucher aux fonctionnaires (dont la majorité des élus), au faux prétexte de l'égalitarisme dans le collectivisme

  • saggy le jeudi 29 jan 2015 à 16:38

    j'aime bien Larcher que je connais personnellement , je déteste Barcolone, mais la suppression du sénat serait une bonne chose! à condition qu'ils ne le remplacent pas par une autre usine à gaz comme savent faire les socialos .

  • M8252219 le jeudi 29 jan 2015 à 16:32

    Ils tiennent l'un et l'autre un bout du torchon ils vont mettre le feu à la maison. L'occasion d'une bonne réforme?