Le timide mea culpa de Sarkozy sur les Roms

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VIDÉO - Dans une interview au Dauphiné Libéré , le président-candidat est revenu sur son discours de Grenoble, concédant qu'il éviterait aujourd'hui de pointer du doigt «une communauté en particulier».

C'était le 30 juillet 2010, en pleine torpeur estivale. Après la mort d'un braqueur lors d'un échange de coups de feu avec la police, suivie de plusieurs nuits de violence urbaines, Nicolas Sarkozy s'était rendu à Grenoble pour installer le nouveau préfet de l'Isère, Éric Le Douaron. Un déplacement parmi tant d'autres, que le chef de l'État transforme à la surprise générale en offensive sécuritaire. Conseillé par son chef de cabinet Cédric Goubet et son collaborateur sur les questions d'immigration, Maxime Tandonnet, qui ont depuis quitté l'Élysée, Nicolas Sarkozy déclare «la guerre» aux «voyous» et demande la fin des «implantations sauvages de campements de Roms». Il envisage également de retirer la nationalité française aux personnes d'origine étrangère ayant porté atteinte à la vie d'un agent dépositaire de l'autorité publique.

Tollé dans les rangs de l'opposition, qui dénonce, en pleine affaire Woerth-Bettencourt et après les démissions forc

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  • M4189758 le mercredi 11 avr 2012 à 13:56

    JPi - Et sur l'augmentation de la dette France ? Depuis 5 ans plus 90 Mrds d'euros par an. Pure folie, mon cher président.

  • 11881561 le mercredi 11 avr 2012 à 13:32

    Et sur les Hongrois ?