Le ticket Hollande-Cambadélis jugé par les militants PS

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François Hollande et Jean-Christophe Cambadélis, lors du congrès de La Rochelle le 2 septembre 2007. 
François Hollande et Jean-Christophe Cambadélis, lors du congrès de La Rochelle le 2 septembre 2007. 

Hollande et Cambadélis faisaient campagne commune, mardi soir ; le premier à Carcassonne, le second à la Mutualité de Paris. Campagne non pas auprès des Français, du moins pas encore, mais auprès de leurs propres troupes à la veille du scrutin interne au PS qui doit départager les quatre motions en compétition avant la tenue du congrès à Poitiers, début juin. Deux discours complémentaires, presque synchronisés, pour couvrir le plus large spectre possible.

À Carcassonne, le chef de l'État reprend ses promesses du Bourget et assure qu'après trois ans de mandat et d'efforts le temps de la redistribution est venu (notamment sous forme de baisses d'impôt). De son côté, Jean-Christophe Cambadélis, à Paris, s'emploie à juguler les différentes formes du mécontentement socialiste : celui des frondeurs porté par Christian Paul (motion B), celui moins frontal de Karine Berger (motion D), jusqu'au désenchantement des militants de base endossé par la motion C de Sylvie Augier. Trois nuances du blues socialiste.

Des doutes sur une nouvelle réforme fiscale

Le chef de l'État a besoin de sortir de ce congrès socialiste sans égratignure supplémentaire. Pour son compte, Cambadélis a déjà accompli une partie de la tâche : réunir au sein d'une même motion des profils aussi exactement contraires que Martine Aubry et Gérard Collomb ! "La motion A est déjà un rassemblement", clame, mardi soir, "Camba", invitant ainsi ses camarades...

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