Le tango argentin de Sarkozy

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Le tango argentin de Sarkozy
Le tango argentin de Sarkozy

Cap sur l'Amérique Latine. Après une séquence très franco-française où il a testé sa popularité de Nice à Marseille (en passant par Aix et Toulon), Nicolas Sarkozy s'envole ce mercredi pour le Chili et l'Argentine. Il démarre dans la soirée son périple de quarante-huit heures par une intervention rémunérée à Santiago, dans le cadre d'un forum économique avant de rencontrer, jeudi à Buenos Aires, le président argentin Mauricio Macri, élu de justesse en 2015 (alors qu'il était devancé par son rival, Daniel Scioli, au premier tour). Un come-back qui inspirera peut-être l'ex-chef de l'Etat, toujours distancé par Alain Juppé dans les sondages.

Rencontre avec des étudiants

« Il a une vraie attirance pour ce continent et pour l'Argentine en particulier. Un pays moderne, qui vibre et où il se passe des choses », décrypte un proche pour expliquer ce tropisme sud-américain. Depuis son départ de l'Elysée, Sarkozy s'est rendu trois fois au Brésil et deux fois en Argentine. Accompagné de Rachida Dati, Luc Chatel, Eric Woerth et Christian Jacob, il rencontrera les militants LR dans un hôtel de la capitale avant de prononcer un discours, suivi d'une séance de questions-réponses, devant les étudiants de l'université catholique.

Cette visite en Argentine intervient en plein virage libéral du pays. Mauricio Macri, ancien maire centre droit de Buenos Aires, multiplie les mesures favorables aux entreprises, notamment internationales, en levant les verrous protectionnistes qui prévalaient dans le pays depuis douze ans. « Son pari consiste à attirer les investisseurs étrangers », observe le professeur d'économie Martín Kalos. Fan de Javier Pastore, le joueur argentin du PSG, Sarkozy parlera probablement aussi de foot avec le président argentin, qui dirigea le très populaire club de Boca Juniors, une institution en Argentine. Quant à la date de sa candidature à la primaire, elle reste toujours mystérieuse. « Attendez-vous ...

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