Le syndrome irakien hante la crise syrienne

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Washington, Londres et Paris veulent laisser le temps aux inspecteurs de l'ONU de faire leur travail jusqu'au bout.

Après la spectaculaire accélération du début de semaine, le rétropédalage. Les trois puissances occidentales engagées sur le dossier des armes chimiques syriennes appuient sur le frein. Barack Obama temporise et fait savoir qu'il n'a «pas encore pris de décision». À Londres, David Cameron a décidé d'attendre les résultats de l'enquête menée par les inspecteurs de l'ONU. À Paris, l'Élysée affirme que les arbitrages seront faits «en temps voulu» et que la réponse militaire est «compliquée à construire».

Cette brusque décélération est en partie due à la volonté de calmer l'ours russe, dressé sur ses pattes arrière pour empêcher une action militaire contre le régime syrien. Obama et ses alliés européens ont en effet besoin de la coopération du Kremlin sur d'autres dossiers de politique internationale, le nucléaire iranien notamment. Elle est sa...

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