Le suivi des toxicomanes en France

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Le gouvernement devrait bientôt ouvrir des «salles de shoot», alors que déjà de nombreuses structures d'aide existent.

La France a-t-elle besoin de centres d'injections supervisés (CIS), communément appelés «salles de shoot»? Ces structures où les toxicomanes «peuvent venir s'injecter des drogues - qu'ils apportent - de façon plus sûre et plus hygiénique, sous la supervision d'un personnel qualifié», selon l'expertise collective menée par l'Inserm en 2010. La question suscite de vifs débats depuis que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a affiché son intention de lancer dans les semaines qui viennent des expérimentations sur le sol national. «Les passions s'expriment quand il n'y a pas de données claires», remarque le Pr Michel Lejoyeux, psychiatre spécialiste des addictions. «On aurait grand tort de s'éloigner de la médecine, car court-circuiter le sanitaire n'est jamais bon, ajoute-t-il. Je suis frappé par l'urgence du débat politique alors que l'on m...



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