Le Stück, nouvelle monnaie locale à Strasbourg

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Le Stück, nouvelle monnaie locale à Strasbourg
Le Stück, nouvelle monnaie locale à Strasbourg

Consommer avec conscience, pour valoriser les circuits courts et les entreprises solidaires et respectueuses de l'environnement. C'est tout cela qui se joue dans l'instauration d'une monnaie locale.

Actuellement, il y en a une quarantaine en France. La dernière née est le Stück alsacien, première monnaie trilingue (français, allemand et alsacien). Partis à l'impression en début de mois, les billets circuleront dès septembre prochain à Strasbourg. 

Le Stück veut recréer du lien social à Strasbourg

« Comment remettre l'homme et la nature au cœur du projet de société ? », se sont demandé les associations Colibris 67 Strasbourg et Eco-Quartier Strasbourg il y a 2 ans, avant d'avoir l'idée de créer le Stück.

Comme toute monnaie locale, le Stück ne se substitue pas à l'euro sur son territoire. Il est ce que l'on appelle une « monnaie complémentaire » et permet à ceux qui l'utilisent de donner du sens à leur consommation. En effet, la devise ne sera utilisable que chez les commerçants partenaires remplissant les critères d'une charte de valeurs. Objectif : valoriser une économie plus juste, locale, écologique et solidaire.

Au total, ce seront 100 000 Stück qui seront mis en circulation à Strasbourg et sa région. 1 Stück vaudra 1 euro, et la devise sera échangeable dans les boutiques participantes ou au siège de l'association, Le Stück. 

Une quarantaine de monnaies locales en France

La Normaille (Normandie), l'Eusko (Bayonne), la Pyrène (Ariège), la Gonette (Lyon), la Pêche (Montreuil) ou encore La Roue (Provence) : ces différentes monnaies locales complémentaires (il y en a une quarantaine au total en France) sont à chaque fois le fruit d'une mobilisation de citoyens désireux d'offrir un sens politique à l'acte d'achat. 

Leur taux d'intérêt négatif incite les citoyens à les dépenser plus rapidement, ce qui a pour conséquence d'augmenter l'activité économique. Par ailleurs, parce qu'elles ...

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