Le «statu quo», ce code qui complique toute rénovation des lieux saints

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Les lieux saints de la chrétienté, à Jérusalem comme à Bethléem, ne sont pas toujours des havres de paix et de spiritualité.

Érigés sur des sites «découverts» par sainte Hélène, la mère de l'empereur Constantin, au IVe siècle de notre ère, le Saint-Sépulcre et la basilique de la Nativité restent l'objet d'intenses querelles de propriété entre chrétiens orthodoxes, catholiques et arméniens notamment. Cela peut parfois dégénérer: en 1854, la «bataille de l'étoile» à Bethléem fut l'un des casus belli qui déclenchèrent la guerre de Crimée entre l'empire russe et l'empire ottoman, appuyé par la France et la Grande-Bretagne.

Depuis le schisme de 1054, les Églises d'Orient et d'Occident n'ont cessé de se disputer le contrôle des lieux saints de Palestine. Des vols répétés de l'étoile d'argent, dans la grotte de la Nativité, à «la guerre des balais» qui, en 1984, vit des moinillons en venir aux mains pour une serpillière poussée un peu trop loin, le conflit a tr...

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