Le Stade de France redonne le sourire à Lavillenie

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Le Stade de France redonne le sourire à Lavillenie
Le Stade de France redonne le sourire à Lavillenie

Au stade de France, Renaud Lavillenie était chez lui hier soir. Bien loin des quolibets qui ont accompagné sa montée sur la deuxième marche du podium aux Jeux de Rio, il y a dix jours. A Saint-Denis, le perchiste a retrouvé un public acquis à sa cause. Et la victoire par la même occasion, à 5,93 m, dans « une ambiance juste incroyable », selon l'intéressé, qui s'est offert un bain de foule de vingt minutes à l'issue du meeting. « C'est pour ces moments qu'on est venus, confie Jean-Marie, originaire de Noisy-le-Sec. Après ce qu'il a vécu, il méritait cet accueil. »

A ses côtés, Jade, sa fille de 10 ans, n'en rate pas une miette. « Je n'ai pas dormi pour voir l'athlétisme à la télévision pendant les JO, révèle la petite perchiste. Voir les champions français en vrai, c'est incroyable. Maintenant, je rêve comme eux de gagner une médaille aux JO. » En bons petits remontants, comme pour lui faire oublier Rio, les spectateurs n'ont cessé d'ovationner le recordman du monde, à l'instar des médaillés olympiques. D'ailleurs, si Lavillenie a battu tous les records à l'applaudimètre, Lune, Sophie et Marie n'y sont pas étrangères.

A quelques mètres du sautoir à la perche, les trois jeunes femmes, 17 à 21 ans, drapeaux et maquillage bleu-blanc-rouge à l'appui, tenaient à féliciter les Bleus après leurs performances dans la cité carioca. « Mon chouchou, c'est Renaud, confie Marie. Le siffler, c'était tellement injuste et contraire à l'esprit olympique. On est là pour le soutenir ! »

Mayer chouchou de ces dames

« Ils nous ont fait vibrer, Kevin Mayer en particulier, ajoute Lune, qui veillait la nuit pendant les JO et a acheté trois billets avant-hier avec sa cousine Marie et sa copine Sophie. C'est la première fois que je viens au Stade de France. C'était l'occasion rêvée. » La dernière surtout, avant le transfert du meeting à Charléty l'an prochain. Si l'affluence n'était pas au rendez-vous ...

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