Le sous-marin jaune coule Naples

le
0
Le sous-marin jaune coule Naples
Le sous-marin jaune coule Naples

Mené jusqu'à l'heure de jeu par des Napolitains sûrs d'eux, Villarreal est parvenu à égaliser et a obtenu sa qualification pour les huitièmes de finale. Sévère pour le club italien, qui peut se mordre les doigts d'avoir encaissé ce but à l'extérieur. Et de ne pas avoir su concrétiser ses occasions.

SSC Napoli 1-1 Villarreal CF

Buts : Hamšík (17e) pour Naples // Pina (59e) pour Villarreal

Parfois, deux coups de patte peuvent être aussi jolis l'un que l'autre, envoyer la balle dans les mêmes filets, mais avoir une conséquence bien différente. C'est ce qui s'est passé ce jeudi soir : la volée soignée d'Hamšík, aussi maîtrisée et tranchante que sa crête luisante, exécutée en première mi-temps, n'a eu d'égal que le tir puissant et osé de Pina, qui a répondu en seconde. Deux chefs-d'œuvre qui ont émoustillé les yeux du public et fait bondir les spectateurs des deux camps. Sauf que le but du Napoli n'a pas servi à grand-chose, contrairement à celui de Villarreal, inscrit à l'extérieur, donc fichtrement important en Coupes d'Europe.

Hamšík, l'atout charme


Des beaux noms d'un côté comme de l'autre pour ce 16e de finale en terre napolitaine. Higuaín, Hamšík, Insigne, Mertens, Soldado, Bakambu, Soriano... et Areola, en quête d'un nouveau clean sheet. Une performance qui qualifierait son équipe au regard du résultat de l'aller (1-0 pour les Espagnols). D'entrée, les deux teams se mettent d'accord pour jouer l'offensive et offrir un match ouvert. Higuaín régale dans ses prises de balle, mais se la joue trop perso. Pendant ce temps-là, le ballon circule bien dans les pieds jaunes. Une certitude devant l'écran : le score va bouger. Même si Bakambu a décidé de faire le goret pour préserver le suspense. Hamšík, lui, ne se fait pas prier pour tromper Areola d'une sublime frappe. Un but qui donne confiance aux Napolitains, maîtres du terrain. En défense, Albiol fait le boulot pour deux en l'absence de Koulibaly. Hormis un hors-jeu de débutants sur corner, les Italiens sont plutôt convaincants. Solidaires en arrière, volontaires en avant : leur supériorité est assez flagrante. Même si la fin de la première période est moins rythmée... mais pas moins maîtrisée, en témoigne un poteau provoqué.

Pina, l'atout décisif


Un peu dans le dur, les Espagnols reviennent des vestiaires avec une philosophie plus défensive. De là à déjà envisager une prolongation ? En décidant de laisser le cuir, le…






Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant