Le sort de Berlusconi agite la classe politique

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VIDÉO - Sa condamnation a été transmise vendredi au Sénat et la peine est entrée en vigueur.

Enrico Letta pratique la méthode Coué. Au lendemain de la décision de la Cour de cassation confirmant la peine de prison infligée à Silvio Berlusconi, le président du Conseil feint de croire qu'elle ne met pas en danger son gouvernement de coalition. «Ne pas aller de l'avant serait un délit», proclame-t-il, en appelant une fois de plus à dissocier l'action de l'exécutif du destin judiciaire du Cavaliere.

Cinq ministres du Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi cohabitent dans la coalition formée le 28 avril dernier aux côtés de neuf ministres démocrates et de deux ministres centristes. Une étincelle suffirait pour provoquer une déflagration qui compromettrait ses fragiles équilibres et mettrait à mal la stabilité politique de l'Italie. «La situation politique et financière du gouvernement reste précaire», relève le politologue Antonio Polito. L'histor...

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