Le sort de Bachar Al-Assad, « ligne rouge » des discussions intersyriennes

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Le ministre syrien des affaires étrangères Walid Moallem, a affirmé le 12 mars, à Damas, que le sort du président Bachar Al-Assad était une "ligne rouge" et exclu d'aborder cette question avec l'opposition lors des négociations indirectes prévues à partir de lundi à Genève.
Le ministre syrien des affaires étrangères Walid Moallem, a affirmé le 12 mars, à Damas, que le sort du président Bachar Al-Assad était une "ligne rouge" et exclu d'aborder cette question avec l'opposition lors des négociations indirectes prévues à partir de lundi à Genève.

Damas a refusé que l’avenir du chef d’Etat soit abordé lors des pourpalers de Genève, lundi. L’opposition, elle, a exigé son départ, mort ou vif.

Le sort du président Bachar Al-Assad est une « ligne rouge ». C’est ce qu’à affirmer le régime de Damas, samedi 12 mars, excluant fermement d’aborder cette question avec l’opposition lors des négociations indirectes intersyriennes prévues à partir de lundi et jusqu’au 24 mars à Genève.

Alors que la guerre dévastatrice dans le pays entre le 15 mars dans sa sixième année, le sort du dirigeant reste l’une des principales pommes de discorde entre les différentes parties engagées dans ce conflit.

« Nous considérons que la période de transition doit débuter avec la chute ou la mort de Bachar Al-Assad », a fait valoir auprès de deux agences de presse, le négociateur en chef de l’opposition, le chef rebelle salafiste Mohammed Allouche. Cette transition « ne peut pas commencer avec la présence de ce régime ou avec le chef de ce régime encore en place ».

M. Assad « n’a pas sa place » Conformément au processus de paix adopté par les Nations unies, un gouvernement provisoire et une nouvelle Constitution doivent être mis en place dans les six mois, à partir de la reprise des discussions de paix, ce 14 mars en Suisse. Des élections législatives et présidentielle doivent ensuite être organisées dans les 12 mois suivants.

Le Haut comité des négociations (HCN), rassemblant les groupes clés de l’opposition et dont M. Allouche est le négociateur désigné, insiste sur la « constitution d’un corps transitoire doté de tous les pouvoirs exécutifs » dans lequel Bachar Al-Assad « n’a pas sa plac...

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