Le sommet de l'OSCE tourne au dialogue de sourds

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Russes et Occidentaux ne parviennent pas à s'accorder sur le type de sécurité qui doit régner sur le continent eurasiatique.

Le sommet de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) qui se tient à Astana restera-t-il dans les mémoires comme un dialogue de sourds? C'est le risque, alors que les 56 pays liés par la Charte d'Helsinki (1975) ne sont visiblement pas d'accord sur le type de sécurité qui doit régner sur le continent eurasiatique. Pour l'heure, ils s'entendent seulement sur la nécessité de réformer l'OSCE afin de mieux lutter contre l'instabilité qui menace, de l'Afghanistan au Caucase, en passant par l'Asie centrale.

Comment réformer cette institution en crise? Personne n'a véritablement fait de propositions, mercredi, dans le Palais de l'Indépendance. Les deux «camps» de l'OSCE n'ont fait que rappeler leur position. Les uns, Européens de l'Ouest et Américains, ont insisté sur la stabilité régionale, mais aussi sur le respect des droits de l'homme et des valeurs libérales. Les autres, emmenés par la Russie, se sont focalisés sur le seul volet sécu

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