Le side-car, du bonheur sur trois roues

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Sans bruit mais pas sans audace, Matra lance un modèle du «tue-belle-mère», dans une version électrique.

S'il ne faut conserver qu'une image du side-car, c'est celle de Ry Cooder, célèbre musicien américain, remontant dans un side russe le Malecón, le front de mer de La Havane, dans le film de Wim Wenders Buena Vista Social Club. À son côté, calé dans le «panier», son fils Joaquim, 20 ans à l'époque (nous sommes à la fin des années 1990), lui aussi musicien. Père et fils vont à un rendez-vous avec Ibrahim Ferrer, le Nat King Cole cubain. Cette petite tranche de vie cinématographique résume assez bien la vraie nature du side-car: celle d'un véhicule de complicité volontiers transgénérationnel.

Pourtant, que n'a-t-on raconté sur lui. Il trimbale une réputation de fausse moto, de succédané de voiture, cumulant les inconvénients des deux (l'exposition aux intempéries de l'un, l'encombrement de l'autre). Et compliqué à conduire, avec ça: la participation active du passager serait recommandée pour que l'engin reste sur la route (ce n'est pas pour rien qu'on le su

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