Le scrutin amplifie le choix présidentiel sur fond de démobilisation

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Les dissidences électorales de la droite et du centre ont dynamisé le PS qui gagne la majorité absolue en sièges, rééditant l'exploit de 1981.

Avec 44,6 % des électeurs inscrits, l'abstention de ce second tour des élections législatives a encore battu un record. Ces élections qui existent dans l'ombre de l'élection présidentielle ne mobilisent pas et sont considérées comme des élections secondes qui reçoivent leur logique de fonctionnement de la première. Mais, encore plus qu'en 2002 (39,7 % d'abstentions au second tour) et 2007 (40 %), l'abstention s'est envolée.

Cet envol est largement dû à une campagne d'entre-deux-tours particulièrement médiocre où, entre l'affaire du tweet de la compagne du président et le gag humoristique dont a été victime Nadine Morano, on pouvait avoir l'impression que rien ne se disait et que le pays continuait à ignorer superbement les enjeux économiques et financiers d'une Europe en crise grave. Pour ceux qui ont surmonté cette faible attirance des urnes législatives, la logique de confirmation du choix présidentiel a joué à plein.

Comme en 1981, mais sur un mode mineur

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