Le scénario pronucléaire du Parlement

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Un rapport parlementaire PS-UMP préconise de remplacer un réacteur en fin de vie sur deux, soit une production électrique nucléaire de 50 à 60 % en 2050.

En présentant hier le rapport parlementaire sur «l'avenir de la filière nucléaire française», Claude Birraux, fidèle à lui-même - tout député UMP et défenseur de l'atome qu'il soit -, n'a pas ménagé le gouvernement. Le président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a notamment réagi aux déclarations de la ministre de l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, le matin sur France Info, selon laquelle la fermeture de la centrale de Fessenheim dans le Haut-Rhin «n'est pas exclue». «Si le gouvernement fait pression sur l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), c'est inacceptable», a tempêté Claude Birraux. Défenseur de l'indépendance du gendarme du nucléaire qui doit rendre en janvier son rapport sur la sûreté des réacteurs d'EDF après Fukushima, le député, visant tant NKM que la gauche, a dénoncé «une conception soviétique de la sûreté» fondée sur des considérations électorales ou «médiatiques 1/4 /p>...

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