Le Royaume-Uni au risque de la marginalisation en Europe

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DÉCRYPTAGE - Alors que François Hollande effectue sa première visite officielle à Londres, David Cameron n'a pas résolu le dilemme de l'appartenance de la Grande-Bretagne à l'UE.

En consacrant la zone euro comme le c½ur de l'Union européenne, la crise a relancé la dérive du Royaume-Uni vers le grand large. Une dérive assumée, encouragée même par les Cassandre eurosceptiques britanniques, qui voient dans la menace d'un «Eurogeddon» - l'implosion de la zone euro - la confirmation de leurs sombres prédictions.

Mais une dérive qui inquiète tout de même, tant on a conscience, des deux côtés de la Manche, qu'Albion et le continent ont partie liée. C'était tout l'enjeu de la première visite officielle à Londres de François Hollande: remettre d'aplomb une relation qui s'en­gageait sur de mauvaises bases. La règle ­du jeu rappelée mardi avec Londres devrait permettre à l'Europe d'avancer vers la sortie de crise sans risquer un veto britannique. Cela, tant que des dossiers ­névralgiques, comme la taxe sur les transactions financières ou l'union ­­ban­caire, resteront cantonnés à l'Eurozone et ne s'appliqueront pas à l'ensemble des Vi

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