Le «royal baby» de Kate et de William, roi des paris

le
1
Nom, poids, cheveux, premier magazine à obtenir des photos? aucun sujet n'est anecdotique quand il s'agit du premier-né de Kate et de William. Les bookmakers ont déjà amassé plus d'un million de livres. Et ce n'est pas fini !

La famille royale et les paris, deux passions anglaises qui, réunies, font des étincelles. Alors que Kate Middleton peut accoucher d'un jour à l'autre de son «bébé royal», c'est déjà le jackpot pour les bookmakers. Avant même sa naissance, le bambin du duc et de la duchesse de Cambridge leur a déjà rapporté plus d'un million de livres! «Parier sur la famille royale n'a rien de nouveau, mais là c'est du jamais vu», confirme au Figaro une porte-parole de Coral, une des principales sociétés de paris au Royaume-Uni. «Le volume de paris a augmenté de 100% par rapport à la naissance en 1982 de William», note Nicola McGeady. Les femmes constituent d'ailleurs une bonne partie des joueurs. Son collègue chez William Hill, Rupert Adams, concourt: «Dès que Kate a été hospitalisée pour nausées aiguës et a annoncé sa grossesse en décembre, on a commencé à enregistrer des paris, venant de plus de 100 pays, dont l'Afghanistan ou l'Angola». L'Asie et l'Australie sont particulièrement bien représentées.

À William Hill, la mise moyenne est peu élevée, 3,5 euros, contre 11,7 pour les paris concernant le football. C'est le marché du nom du futur enfant qui est le plus porteur. Il démontre une unanimité absolue. Chez tous les bookmakers, Alexandra fait la course en tête, cotée à 7/4 voire à 3/1. Dans le top 10 des prénoms, on retrouve invariablement Diana, Elizabeth, Victoria, George, Frances, Alice, James, Mary et Charlotte.

Charlotte, qui se place en n°2 chez William Hill et Paddypower, a fait une percée fin juin. «Une des meilleures amies de Kate s'appelle Charlotte. Une autre de ses proches aurait une fille nommée Alexandra et on dit que Kate apprécierait beaucoup le prénom», décrypte Rupert Adams. Les chances de Mary sont aussi remontées cette semaine. «Un monsieur en queue de pie et chapeau haut-de-forme revenant des courses d'Ascot, auxquelles assiste la famille royale, a placé 117 euros sur Mary. C'est notre plus grosse mise, on s'est demandé s'il avait entendu quelque chose», remarque Rupert Adams.

Portrait-robot du «royal baby»

La liste des prénoms en jeu comporte des propositions plus excentriques comme Elvis, Psy (!), Chardonnay ou Waynetta mais peu s'y osent. Les souverains anglais ont toujours choisi des prénoms conventionnels. En 1.000 ans, seuls huit prénoms différents ont été attribués aux hommes (Charles, Edward, George, Henry, James, Richard, Stephen, William) et six aux femmes (Matilda, Jane, Elizabeth, Victoria, Mary, Anne).

Face à l'enthousiasme des parieurs, les bookmakers ont très vite élargi leur marché, ouvrant des catégories sur toutes les interrogations possibles: on peut deviner le sexe de l'enfant, son poids, le parent qui le portera dans ses bras à sa sortie de l'hôpital, sa date de naissance à l'heure près, sa couleur de cheveux, le magazine qui obtiendra le premier des photos etc. A tel point que l'on peut dessiner un portrait-robot du «royal baby», note Nicola McGeady: c'est une fillette brune prénommée Alexandra, qui naîtra le 17 juillet au matin et pèsera 3,1 à 3,6 kg.

Pour les curieux qui voudraient mesurer la fiabilité de leurs pronostics, il n'est pas trop tard. Les paris devraient rester ouverts jusqu'à la naissance du bébé, sauf si une source bien informée fait fuiter des éléments. Ainsi en avril, lors d'une sortie officielle, Kate Middleton avait semblé révéler le sexe de son enfant en déclarant, alors qu'on lui offrait une peluche, «Merci, je la donnera à ma f...». Les paris sur le sexe de l'enfant avaient été suspendus jusqu'à ce que Kate et William assurent ne rien savoir eux-mêmes sur le sujet.

La venue au monde du bébé ne mettra pas un point final à cette frénésie de paris. Il est d'ores et déjà possible de deviner quand naîtra le deuxième enfant du couple princier, ou d'avancer l'université, le prénom du petit ou petite-ami du «royal baby», et son année d'accession sur le trône. «C'est sans fin!», se réjouit Nicola McGeady.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • supersum le mardi 2 juil 2013 à 10:17

    Vous n'allez pas nous mettre à nous saouler avec ce b*atard royale ici