Le rôle clé des groupes charnières au Sénat

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Si les sénatoriales ne départagent pas clairement la droite et gauche, les sénateurs centristes et radicaux feront la différence.

Il flotte au Sénat comme un parfum de IVe République. Le président de la Haute Assemblée, Gérard Larcher (UMP), espère bien sauver son fauteuil et le PS rêve de le lui ravir. Mais si droite et gauche sont au coude-à-coude à l'issue des élections sénatoriales du 25 septembre, les sénateurs centristes et radicaux - et leurs collègues d'outre-mer - feront la différence lors de l'élection du président du Sénat, qui aura lieu le samedi 1er octobre.

Depuis trois ans, déjà, les 29 sénateurs de l'Union centriste - voire certains des 18 sénateurs radicaux du Rassemblement démocratique, social et européen (RDSE) - ont été indispensables au gouvernement pour faire adopter ses projets de loi au Sénat. Lors des élections sénatoriales de 2008, en effet, l'UMP a perdu la majorité absolue au Palais du Luxembourg. Et le parti du président a donc dû obtenir le concours des centristes ou de certains radicaux. De quoi enhardir les intéressés lors de l'élection du

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