Le roi des Belges rentre,  le premier ministre s'en va 

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La crise politique a conduit Albert II à écourter ses vacances. Yves Leterme annonce son départ.

Au plus fort des turbulences de la zone euro, la crise politique tourne au blocage en Belgique. Le négociateur de la dernière chance a avoué son impuissance, mercredi, forçant le roi à écourter ses vacances. Et le fragile équilibre gouvernemental risque d'être chamboulé avec le départ inattendu, d'ici à la fin de l'année, du premier ministre en fonction, Yves Leterme.

«Malgré tous les efforts entrepris et une série d'avancées observées, le formateur a l'obligation de constater le blocage profond des négociations», a affirmé le socialiste francophone Elio Di Rupo, qui avait relancé les négociations en août avec l'espoir d'accélérer le tempo. «L'attitude de certains rompt l'équilibre indispensable pour aboutir à un accord», a-t-il ajouté.

En clair, les huit partis autour de la table n'ont toujours pas réussi, quinze mois après les élections du 13 juin 2010, à s'entendre sur l'augmentation de l'autonomie des régions, réclamée par la Flandre, ni surto

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