Le roi des Belges ne sait plus à quel médiateur se vouer 

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Le sixième homme chargé de trouver une conciliation entre Flamands et Francophones pour sortir de l'impasse politique dans lequel son pays est plongé depuis six mois, jette l'éponge.

La Belgique n'est pas au bout du rouleau, mais une règle d'or semble sur le point de se briser : devant l'impossibilité d'asseoir à une même table le premier parti des Flamands et le premier parti des francophones, le roi Albert II a accepté mercredi soir la démission du sixième homme chargé de renouer les fils en sept mois.

L'éponge jetée par le patient Johan Vande Lanotte, «conciliateur» et socialiste flamand, montre que le génie belge du compromis est à bout de souffle. Depuis une génération, les chrétiens-démocrates flamands et les socialistes francophones avaient, hors intermèdes, toujours réussi à surmonter le fossé idéologique et donné au royaume un premier ministre venu du Nord et un gouvernement de grande coalition.

Le 16 juin, le triomphe flamand de l'indépendantiste anversois Bart de Wever a consacré la brisure linguistique et changé la donne. Depuis mercredi, il apparaît aussi qu'il va falloir changer la règle du jeu. La Belgique, dans son che

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