Le roi d'Espagne atteint par les frasques de son gendre

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L'ex-associé d'Iñaki Urdangarín assure que la maison d'Espagne connaissait très bien la nature des affaires de son association, qui se livrait à des détournements de fonds.

Madrid

Cela faisait un an qu'il menaçait de lancer des «bombes atomiques» contre la famille royale. Samedi, Diego Torres, l'ex-associé du gendre du roi, Iñaki Urdangarín, est passé de la bravade aux actes. Convoqué par le juge qui l'a inculpé pour détournement de fonds aux côtés d'Urdangarín, Torres a visé plus haut: l'épouse de son associé, l'infante Cristina, mais aussi celle que la presse espagnole appelle pudiquement «l'amie personnelle» du roi et jusqu'à... Juan Carlos lui-même!

Torres a dégainé les noms pour mieux ouvrir le parapluie. Selon ce professeur d'économie, la maison d'Espagne connaissait parfaitement la nature des affaires de l'institut Noos, la société qu'il a dirigée avec le «gendrissime». Vraies ou fausses, ces accusations jettent le trouble sur ...



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