Le robot Zora, coach pour seniors dans une maison de retraite

le
0
Le robot Zora, coach pour seniors dans une maison de retraite
Le robot Zora, coach pour seniors dans une maison de retraite

Elle tire les numéros du bingo, donne des cours de gym ou lit les infos... Avec ses 58 cm de technologie, le robot humanoïde Zora travaille comme coach pour seniors au côté du personnel d'une maison de retraite d'Issy-les-Moulineaux, près de Paris, une première en France.La démarche est un peu mécanique, la voix métallique, mais la créature au poids plume de 5 kg a du bagout et ce regard coquin qui la rend humaine: au milieu des chaises et des fauteuils roulants, Zora le robot fait sensation depuis son arrivée il y a deux semaines au sein de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Lasserre, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine)."Regarde s'il est mignon! Il se lève, il s'assoit, il danse... Mais comment il fait ça? C'est magnifique!", lance émue Marie Vettese, 87 ans, qui "voudrait bien l'avoir" dans sa chambre. "On marcherait ensemble", s'imagine-t-elle...Célèbre pour avoir posé dans les bras de François Hollande, ce modèle de robot Nao inventé à 500 m de là par le leader français de la robotique Aldebaran, passé récemment sous contrôle japonais, est ici doté d'un logiciel intégré "Soins, revalidation et animations pour les personnes âgées" développé par la société belge Zora Robotics.Sous son habillage en plastique, Zora tient compagnie aux résidents et assiste le personnel lors des animations et ateliers thérapeutiques. Au programme de cet après-midi: exercices de kiné et tai chi pour réveiller les articulations endormies et jeu du "Qui suis-je?" pour stimuler la mémoire. - "Petit chien" - "En haut", "au milieu", "vers le bas"... Debout sur une table, un bâton glissé entre ses doigts articulés, Zora, au côté de la psychomotricienne, montre des exercices d'étirements des bras aux résidents. Entre autres. Zora parle 19 langues, exécute des chorégraphies chaloupées et se déplace avec ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant