Le robot Asimov fait son entrée chez Airbus

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L'avionneur prévoit de déployer des machines collaboratives et «intelligentes» dans ses usines de Nantes, Saint-Nazaire et Hambourg en 2016. L'objectif est de réduire les coûts de production.

Les carnets de commandes d'Airbus sont pleins à craquer, mais sa rentabilité reste moitié moindre que celle de Boeing. Améliorer la compétitivité d'Airbus et de l'aéronautique européenne, mise à mal par l'euro fort face au dollar, est une priorité. Parmi les actions à mener, le Gifas, le syndicat patronal, milite pour la «réduction des coûts de production en modernisant l'outil industriel».

Airbus y travaille depuis plusieurs années. Il a décidé de robotiser ses usines. Contrairement à l'automobile (où 57% du processus de production est automatisé), l'aéronautique est peu automatisée. «Elle est en retard, observe un expert. Son outil industriel est ancien. Elle se convertit à l'usine du futur qui conjugue robotisation et numérisation de l'outil industriel. Ce qui pe...

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