Le retrait de l'Otan plombe l'économie afghane

le
0
L'immobilier et la construction, dopés ces dernières années par les commandes alliées, sont aujourd'hui sinistrés.

Les pancartes signalant les propriétés à louer battent au vent sur les hauts portails en acier des palais de Sherpour. «House for rent», annoncent-elles en anglais, pour mieux attirer l'attention des derniers entrepreneurs étrangers cherchant encore à loger leurs équipes dans ce quartier huppé de Kaboul. Mais les locataires se font rares. «L'argent était facile et puis tout s'est arrêté, explique Fareed Ahmad, le patron d'une des plus grosses agences immobilières de Kaboul, Marcopolo. Je disais bien que la communauté internationale se fatiguerait de nous.»

Il y a dix-huit mois encore, selon Ahmad, les grosses maisons de Sherpour, Wazir Akbar Khan ou encore Shar-e-Naw se louaient pour 7 500 dollars les 1 000 mètres carrés. Aujourd'hui, une même propriété cherche preneur à 3 000 dollars. «Les entreprises qui travaillaient pour l'agence américa...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant