Le retour du Raïs

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Le retour du Raïs
Le retour du Raïs

Star de la dernière Coupe du monde aujourd'hui tombé dans l'oubli, Raïs M'Bolhi est toujours le gardien titulaire de l'équipe d'Algérie, malgré les odyssées qu'il vit avec ses nombreux clubs. Et après être passé à deux doigts de dire adieu au maillot vert, M'Bolhi a ressurgi de sa boîte au meilleur moment et participera sur le terrain aux qualifications pour la CAN 2017.

Le drapeau est un objet qui a toujours poussé les hommes à faire des folies. Beaucoup ont mené des guerres pour faire flotter le leur le plus loin possible. Des millions de soldats sont morts en le défendant. Des drapeaux ont symbolisé la liberté, d'autres ont été associés aux pires heures de l'histoire. Certains aventuriers sont même allés planter celui de leur pays sur la Lune. Dans les stades, le drapeau a souvent transcendé les athlètes, prêts à endurer toutes les souffrances du monde pour l'honorer. Le cas de Raïs M'Bolhi paraît simple. Seule son équipe nationale semble capable de le motiver, et de le pousser à sortir ses plus grosses performances. Complètement instable lorsqu'il s'agit de gérer sa carrière en club - 10 équipes et 8 championnats en une décennie, à 29 ans -, inconstant, voire médiocre sur le terrain, M'Bolhi sort de sa torpeur à chaque échéance internationale pour garder les cages algériennes avec brio, éblouissant même le monde, comme lors des Coupes du monde 2010 et 2014. Et malgré son après-Mondial 2014 apocalyptique, c'est bien à M'Bolhi que Christian Gourcuff fait confiance pour les qualifications à la CAN 2017. Mais Raïs a eu chaud. En perdition après son expérience en MLS, dépassé lors de ses premiers mois à Antalyaspor, le gardien algérien n'était même plus appelé en sélection il y a un an. Avant de retrouver du temps de jeu au meilleur moment, et d'enfiler à nouveau l'uniforme national.

Raïs M'Bolhi viré de Philadelphie

Une première Coupe du monde réussie en entrée


Avant ses prouesses de la dernière Coupe du monde, Raïs M'Bolhi s'était déjà montré à son avantage quatre ans plus tôt, lors de l'édition précédente. Il n'était encore qu'un bébé Fennec, qui avait fêté sa première sélection depuis un mois seulement, et qui s'était envolé en Afrique du Sud en pensant cirer le banc et regarder jouer Faouzi Chaouchi. Mais c'était sans compter sur une faute de main ridicule de ce dernier dès le premier match face à la Slovénie. Bye bye la victoire, et bonjour Raïs M'Blohi, propulsé gardien titulaire pour la suite de la compétition par coach Rabah Saadane. M'Bolhi ne disputera que les deux derniers matchs de poule et l'Algérie ne verra pas les matchs à…



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