Le retour des courants électrise l'UMP

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L'application des statuts du parti, voulue par Copé, inquiète ses rivaux à droite.

Les courants, le retour. En 2004, Jean-Pierre Raffarin, premier ministre, avait interdit aux membres de son gouvernement de s'affilier aux «mouvements» que voulait créer Alain Juppé au sein de l'UMP. À l'époque président du parti majoritaire, le maire de Bordeaux voyait dans ce dispositif, inscrit dans les statuts, le meilleur moyen de «faire vivre le débat» interne. Mais il avait dû y renoncer, Nicolas Sarkozy étant lui aussi hostile à l'idée. Enfin aux manettes de l'UMP, il ne voulait pas de «chapelles» au sein de la «cathédrale» dont Jacques Chirac venait de se résoudre à lui remettre les clefs.

Huit ans plus tard, alors qu'une nouvelle ère va s'ouvrir pour l'UMP, le psychodrame recommence, avec une tout autre distribution des rôles. Court-circuitant le président des Réformateurs Hervé Novelli, qui réclame depuis toujours l'organisation des sensibilités et un «vrai partage des responsabilités exécutives entre elles, une fois qu'elles se seront comptées...

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